2009/11/12

Simon et moi, sur les migraines

Gousse dit :
Si je migraine encore samedi, je serai mal avisé d'aller me souler d'alcool dans un bar tonitruant.

simon dit :
Maudites migraines ! Tu vas gâcher nos retrouvailles !

Gousse dit :
Oui. Je gâcherai tout.

simon dit :
Repose-toi et prends des advil liquigel migraines.

Gousse dit :
Non. Je porte une casquette magique qui me protège des lumières agressantes. C'est mon traitement.

simon dit :
POUAH ! Prends plutôt une cuillère de bois et frappe 2 coups sur un verre d'eau à 1/3 rempli, puis, lance la cuillère de bois derrière toi et au son de celle-ci qui frappe le sol, crie: MIGRAINE LIBERE-MOI !

2009/11/11

Gilles Taillon se prend pour un parti politique à lui tout seul

Comme parti autonomiste, j'ai cru et je crois toujours qu'aucune influence d'un parti fédéral ne devait et ne doit limiter la marge de manoeuvre de l'ADQ. - Gilles Taillon, dans une lettre ouverte aujourd'hui

L'art du commentaire (re-bis)

Un commentaire laissé à la suite d'un article sur Radio-Canada.ca:
"Bref, c'est non et non. Et même plutôt le contraire..."

Bref, n'importe quoi. Et pire encore...

2009/11/09

L'art du commentaire (bis)

Je poursuis sur ma lancée... Cette fois des commentaires sur un article traitant de l'exécution de 9 activistes chinois.

Très inspiré :
"Internet en est un instrument qui s'ouvre au monde."

Un nouveau genre de crime, l'habitude :
"On devrait mettre un chinois comme ministre de la justice, du moins pour les criminels d'habitude."

Pourtant, il n'y a qu'une seule chose à dire de ces exécutions : la prochaine exposition "Bodies" au centre des sciences est en cours d'élaboration.

L'art du commentaire

J'ai un faible pour les commentaires que laissent les internautes sur les blogues de personnalités et sur les sites de nouvelles. On y trouve régulièrement des petites phrases savoureuses. Quelques exemples trouvés aujourd'hui sur un article portant sur la grippe A(H1N1):

"Côté désinformation, on y va un peu fort versus une soit-disant campagne de peur."

"Il y a ceux qui gouvernent par la peur et la désinformation. Pourquoi? Je vous laisse réfléchir à cela."

"[...] si une épidémie plus mortelle nous touche, ce sera l'hécatombe." (Et si l'épidémie fait moins de victimes, il y aura moins de morts, c'est ça?)

2009/11/03

Les grandes chaleurs

Cet été, j'ai passé mes deux premières journées à Barcelone chez des amis que nous avions déjà hébergés à Montréal. Ils vivaient dans une tour à condos, non loin de la mer, mais leur appartement donnait sur le côté opposé à la Méditerranée. Le soir, on avait beau ouvrir les fenêtres, l'air passait à peine. Or, les deux jours passés chez eux furent deux jours de canicule. À la télé, il était question de vents africains venus semer la désolation et la sécheresse sur la péninsule ibérique. Vraiment, l'idée d'être un jour confronté à des vents venus d'Afrique ne m'avait jamais traversé l'esprit jusque-là. La nuit, dans mon lit, je m'indignais de devoir affronter de tels climats. Je guettais la montée des températures. Comme je ne pouvais ouvrir la fenêtre de ma petite chambre, j'étais certain que je cuirais comme dans un four durant mon sommeil. Si j'ouvrais, l'écho des voitures et surtout des motos était tel que j'avais l'impression d'être étendu directement sur la chaussée. C'est que les rues de Barcelone sont de véritables caisses de résonance.

Incapable de dormir, je m'échappais parfois d'une vague somnolence pour envisager l'effort que représenterait le simple fait de me retourner. J'hésitais à le faire, car en plus de l'effort, je devrais affronter le dégoût de découvrir à quel point les draps, sous mon corps en sueur, étaient mouillés. C'est finalement quelque pulsion claustrophobe qui me faisait bouger, la comparaison de ma situation à celle d'être enfermé dans un four l'emportant sur mes hésitations de paresseux. Je me retournais donc, agacé, pour échapper à une mort délirante.

Deux jours plus tard, la situation ne s'améliorait pas. Je suais la nuit et suais le jour. Il n'y avait aucun répit, sauf dans le métro, où je me surprenais à souhaiter des pannes qui allongeraient inutilement le trajet climatisé. Cependant, nous avons changé d'appartement, car mon Catalan, grâce à ses nombreux contacts, avait réussi à nous dénicher une chambre chez un autre ami, où nous pourrions loger tout le mois de juillet pour la bagatelle de 150 euros. Là-bas, la configuration des lieux nous promettait des jours plus aérés et frais, mais à peine avions-nous déposé nos lourds bagages que nous devions faire nos sacs en vue d'une escapade dans les Pyrénées françaises. Je me souviens très bien d'avoir fourré un pull dans mon sac et d'avoir trouvé cela totalement absurde. Rien que de tenir ledit vêtement me faisait suer davantage. Je ne pouvais croire que dans cette canicule, qui me faisait déjà assez souffrir, je devais avoir encore plus chaud, le temps d'envisager d'avoir improbablement froid dans les montagnes.

2009/11/02

Chronique très intéressante de Christian Rioux comparant les politiques linguistiques en éducation de plusieurs coins du monde. L'auteur ne dit pas, cependant, qu'un tribunal se prononcera bientôt sur la constitutionnalité de l'estatut catalan, la loi qui, entre autre, assure une éducation en catalan pour tous, de la maternelle à l'université.

2009/10/29

L'entrée maritime

Richard Bergeron propose d'embellir l'entrée maritime de Montréal pour la rendre comparable, sinon meilleure, à celle de Barcelone :

De son côté, Richard Bergeron a dit que la mise en valeur de l'entrée maritime de Montréal «contribuera grandement à l'attrait de Montréal». «Ce projet phare de Projet Montréal vise à remplacer les silos rouillés et les immeubles à l'abandon qui longent le fleuve Saint-Laurent par un superbe quartier résidentiel et récréatif, a dit M. Bergeron. Il prévoit aussi la construction possible d'un édifice prestigieux sur la pointe de l'île Ste-Hélène. Ceci fait, notre entrée maritime n'aurait plus rien à envier à celle de Sydney, de San Francisco ou de Barcelone.» (Cyberpresse.ca)

2009/10/20

Une première vague de projets a proposé de tirer profit de ce lien fort avec Barcelone, la métropole catalane, pour lancer des initiatives communes attrayantes: restaurant voué à la création gastronomique, avec échanges de chefs, explorant chacun les produits du terroir de l'autre, par exemple, dans l'esprit d'un «Montréal en lumière» à l'année. Ce projet profiterait aussi des technologies les plus récentes de présence simultanée, comme celles expérimentées à la S.A.T. ou chez Bell, pour organiser des soupers-présentations multimédias avec des Catalans à l'heure du lunch, ou des cours de cuisine en direct à grande distance. (Cyberpresse)